TEXTES élèves CM2 Julien Fabre
Article mis en ligne le 18 mai 2010

par Abdelkader
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Vers la concession du péruvien

MATHILDE

Julien Fabre demanda à Yucuma s’il voulait bien l’accompagner, pour aller
voir la concession du péruvien. Yucuma accepta.
Ils commencèrent à s’enfoncer dans la forêt amazonienne. La forêt
était très dense. Pour se frayer un passage Yucuma à l’aide d’une
machette, coupa les feuilles des palmiers. Cette forêt était immense les
arbres étaient verts et très grands. Certains devaient mesurer au moins
40 mètres. Pleins de petites bêtes comme le coléoptère et la
sauterelle, sautaient sur le visage de Julien. Autour d’eux, il y avait de
jolies fleurs jaunes. Julien, reconnut l’ Héliconia. Soudain ils
aperçurent des toucans et des perroquets multicolores qui volaient
au-dessus de leur tête.
« Regarde ces oiseaux, ils sont magnifiques ! Cria Julien Fabre ».
Un caméléon vert, perché sur un arbre semblait les surveiller.
Ils décidèrent de faire une pause et de manger. Yucuma grimpa sur un
bananier, et il attrapa une grappe de banane. Un peu plus loin ils
trouvèrent un arbre appelé Aguaje dont ils cueillirent le fruit pour
boire le jus.
Ensuite, ils repartirent sur le chemin. Julien Fabre, se prit le pied en
marchant sur une longue racine d’arbre et il trébucha.
« Ca va Julien ? s’inquiéta Yucuma.
- Ca va oui, je me suis juste fait mal au poignet mais ce n’est rien de
grave ».
Ils continuèrent à marcher, quand soudainement un jaguar apparut.
« Ha !! hurlèrent les deux hommes.
- Il faut se percher sur un arbre ».
Ils s’accrochèrent sur un arbre de soi, et Yucuma tira une flèche sur
l’animal.
Ils continuèrent leur chemin et arrivèrent près d’un marécage. Yucuma
aperçut un crocodile sur le côté :
« Attention chuchota Yucuma ne bougeons plus ».Le crocodile
s’éloigna. Ils commencèrent à traverser le marécage. Quelques mètres
plus loin, Julien ne pouvait plus bouger. Il était entrain de s’enfoncer
dans un sable mouvant.
« A l’aide au secours ! Je m’enfonce aide moi » !
- Yucuma prit une liane et la lança vers Julien qui réussit à
l’attraper. Yucuma tira de toutes ses forces et Julien ressortit d’un
coup.
« Merci de m’avoir aider, sans toi j’étais perdu. ». Julien mit
quelques minutes pour se remettre de ses émotions.
La nuit commençait à tomber. Ils décidèrent de s’arrêter pour manger
et se reposer.
« Je vais chasser et ramener des fruits reste là ».dit Yucuma
Pendant ce temps, Julien alla couper du bois pour allumer un feu.
Yucuma avait ramené du perroquet avec de la mangue et du cacao. Ils
commencèrent à manger. Puis fatigués, ils s’endormirent. Au loin on
entendait des cris stridents d’animaux. Cela devait être des singes.
Le lendemain, ils reprirent leur route et arrivèrent près d’un grand
fleuve. Ils aperçurent un groupe d’indiens portant un tissu blanc avec
une plume sur la tête qui étaient entrain de pêcher. Ils
s’approchèrent.
« Excusez-moi, mais que pêchez-vous ?
- C’est un gros et long qui s’appelle la Paiche.
- Est ce que vous pouvez nous embarquer dans votre pirogue ?
- Oui bien sur montez. »
Julien et Yucuma montèrent et traversèrent le fleuve Amazone.
« Attention de ne pas tomber, ce fleuve est rempli de caïmans et de
piranhas ».
Les indiens avançaient sur le fleuve, à l’aide de pagaies.
Soudain, Julien aperçut sur le côté du fleuve une maison en paille et
plus loin il y avait un groupe d’indigènes qui étaient entrain de
travailler.
« Je crois que nous sommes arrivés » dit Julien. Et il demanda à
l’un des indien d’arrêter la pirogue.

JULES

Le lendemain matin Baco,Yucuma et moi préparâmes nos sacs. Dedans on y
trouvait des vestes,de l’eau,des poignards et des fusils. Nous partîmes
à la concession du péruvien. Nous marchâmes avec précaution pour ne
pas mettre les pieds sur un serpent. Il faisait très chaud,je dis à
Yucuma et à Baco que l’on aurait mieux fait de ne pas prendre les vestes
comme ça ça aurait fait du poids en moins. Nous rencontrâmes un ocelot
en train de guetter un lézard. Il s’approche de lui,lui sauta dessus et
l’attrapa,il l’avait dans la gueule. Dés qu’il nous a vu il est parti
loin dans sa tanière. Nous continuâmes notre périple en direction de
Macas. Une demi-heure plus tard nous nous arrêtâmes au bord de l’amazone
pour nous frotter les mains. Tout à coup,nous apercevîmes un essaim
d’abeilles dans un cocotier. La nuit se mit à tomber. Nous avions fait le
tiers du parcours. Le lendemain,nous nous réveillâmes à sept heures du
matin et nous avions faim. Yucuma et Baco allèrent chercher des
mangues,des noix de cajou et des bananes. Après que nous ayions mangé
nous reprîmes la route. Elle était très dangereuse et nous
rencontrâmes un cardinal qui donnait à manger à ses bébés,nous
mangeâmes du boa qui était très bon mais Baco a été malade. Nous
reprîmes la route pour Macas,d’après moi il faisait quarante degrés le
soir. Une fois la nuit tombée nous allâmes au lit. Le troisième
jour,nous repartîmes joyeux de savoir que c’était bientôt fini. Tout à
coup,j’entendis Baco crier au secours à cause d’un scorpion,Yucuma alla le
voir et lui planta sa machette dessus. Enfin on peut repartir. Sur la route
nous rencontrâmes un crotal et Yucuma me dit tout doucement chut il ne
faut pas parler sinon il deviendra très agressif. Dix minutes plus tard
nous étions toujours nez à nez avec le serpent qui si peu patient s’en
alla. Après,nous nous arrêtâmes et nous vîmes la concession du
péruvien.

DYLAN

Julien Fabre

Je me reveillais a l’aube le révérend père Soza préparer ses affaires pour partir a Macas . Je devais moi aussi préparer mon sac ainsi que les autres car aujourd’hui nous partons reconnaisance jusqu’au camp de ce maudit peruvien. Une fois tout le monde éveillés et préparer nous partons tous sauf Luna et Carmen qui reste veiller sur le campement et l’indien bléssé.Nous quittames le campement et entrames dans la forêt. Cette forêt était vraiment très vaste , le paysage était splendide ,tous sorte d’animaux nous observait avec des regards méfiants . Nous continuames notre excursion , Baco fit craquer une branche en marchant dessus , les oiseaux prit de panique s’envolèrent d’un seul coup .
- Fais plus attention a ceux qui t’entoure ! m’exclamais-je
- D’accord j’essayerais la prochaine fois !! répondit t-il d’un air véxé.
Un peu plus loin nous vîmes un jaguar qui guetait un Tapir derriere quelques branchages .Il s’aprocha de plus en plus près sans se faire remarquer puis il lui sauta dessus et le tua .Il le traîna jusqu’au dans sa tanière pour le manger a l’abri des regards. Après cette effroyable spectacle nous reprîmes notre chemin car nous étions encore très loin du camp de ce terrible péruvien .Au bout de quelques heures de marche Baco s’ecroula soudainement devant moi ayant reçu un violant choc a la tête ,je me precipitais vers lui et constatais que ce choc a été provoqué par un singe araignée qui lui avait lancée une noix de coco sur le crane. Au bout de quelques longues minutes il revient à lui en se frottant la tete et en gémissant de douleur :" que m’est il arrivé ?me demanda t-il" lorsque je lui eu expliqué il se releva péniblement et nous pument reprendre notre trajet.La pluie se mit à tomber et nous décidames au plus vite de trouver un abris,lorsque nous vimes un palmier et décidames de nous abriter dessous,nous allumames au plus vite un feu pour nous réchauffer.La lumière du soir cuivrait la terre,la cime des arbres devenait rose et par endroit elle se confondait avec le ciel.Nous nous endormimes tous au coin du feu tellement nouis étions épuisé par cette première journéé de marche.
Je sentis quelques choses dans mon cou pendant la nuit mais me trouvait trop fatigué pour me réveillé.Le lendemain matin voyant la marque sur mon coup Andres me dit : j’ai oublié de vous prévenir que la nuit il y à des vampires et c’est sans doute cela qui ta mordu.Voyant mon aire étonné Andres m’expliqua qu’il s’agissait en fait de petites chauves souris qui suce le sang .
Après un petit dejeuner rapide on se remis en route au plus vite car le jour étais déjà bien avancé.Nous avancions assez vite car nous nous sentions tous très reposé et la chaleur n’étais pas encore trop étouffante.Nous évoluons au son des cris des oiseaux qui s’envolaient à notre passage,j’aperçu un magnifique aras qui prenait son envol,il avait vraiment de magnifique couleur .Après plusieurs heures de marches nous atteignimes un village shuars qui après quelques hésitation s nous accueillis pour manger.Nous avons vraiment aprécié de partager un bon repas à base de pintada avec ces indigènes,puis à la fin du repas nous avons eu le droit à une cerémonie de danse .Nous avons repris notre route avec regret en remerciant nos hotes de leur accueil chaleureux.Nous arrivames en bordure du fleuve l’ Amazonne ,et comme la nuit commençait à tomber ,nous décidames d’installer notre campementsans vérifier que nous nous trouvions à proximiter de caiman ;Andres me suggéra de suspendre des toiles afin de fabriquer des hamacs pour plus de sécurité pendant la nuit.Une fois installer nous décidames d’allumer un feu pour éviter que les animaux ne s’approchent trop près de nous.Après un léger repas composé de baies et de poissons que nous avions pècher au préalable,nous nous endormimes rapidement sans risquer de se faire mordre par des chauvres souris car cette fois nous étion bien protégé.
- Que d’étoiles brillent là-haut !! me dit Mercucio d’un air reveur
Baco scruta le ciel .
Ils se turent laissant la magie du spectacle prendre possesion de leurs regards. Epuisés nous nous endormimes rapidement .Le lendemain matin Yucuma se précipita vers moi en me réveillant et me dit : Vite , vite il y a un anaconda dans notre campement !! me dit-il d’un air effrayé.
- Un anaconda où ça ?
- Dans le fleuve !! s’exclama t-il
Nous primes nos fusils pour aller le tuer. Baco le visa puis le tua , nous le jettames dans l’eau tous les caimans se precipiterent sur lui pour le manger.
- Nous avons dormis sans le savoir une nuit a coté de caimans ! m’exclamais-je
Nous partimes du campement sans plus tarder.Le soleil étais déjà chaud et la dernière journée de marche s’annonçait très pénible.Malgré les paysages toujours aussi magnifique nous étions trop épuisé pour pouvoir en profiter pleinement,notre départ brutal du campement nous avais un peu secoué,de plus nous n’avons pas pris le temps de déjeuner et la faim commençait à nous tirailler l’estomac.Andres me proposa alors de faire un détour afin de faire une halte dans un campement d’arborigènes qu’il connaissait bien pour avoir fait des affaires avec le chef.J’acceptais avec joie sa prposition et nous voila donc en route vers le peuple Zo’é,ils nous ont chaleureusement accueillis sous leur unique abris car ils vivent tous ensemble.Après avoir partagé un chaleureux repas fait principalement de poissonet de plantes dont je ne connaissais meme pas l’existance.Après un si bon repas nous étions enfin pret à finir notre périple dans la jungle et atteindre notre but.Après de longues heures de marches nous aperçumes enfin le camps de ce maudit péruvien.

STEPHANE

Julien Fabre

Nous pattâmes pour aisselles de découvrir comment cette indien est
arriver de cette façon et de ou il vanner. D’après Baco , nous devions
partir vert le nord comme l’indien et
t’arriver du nord , et en plus je mis connaissais moins que lui qui a un
bon s ’anse de l’orientation. Sur le chemin, rencontrâmes plein
d’animaux, l’un d’eux intriguâmes, je demandas à mon amis
Baco :« qu’elles es cette animale étrange ?
- Ceci est un perroquet hurleur pourquoi ?
- Parce que un perroquet, sa répètes bien tous ce qu’ont dit ?
- Oui.
- Donc nous sommes pas seul. » Je mis connaissais presque pas , mes
heureusement que mes copains m’appelait comme sa sinon je n’aurait
paraître pas penser a cette idée intelligente.« Asseyons d’écouter se
qu’ils disent , sa pourrez peut-être nous aider pour la suite. »An
écoutant les voix, nous entendîmes :« Catastrophes être arriver
aujourd’hui, a trois jours ici avoir monsieur méchant attaquer voisin, et
enlever lever chef.
- Impossible !
- Comment ceci et arriver ? »Pendant qu’il parlaient sens savoir que nous
les écoutions, j’eus une très gros envi d’éternuer mes je savais que
si éternuer, c’était la mort qui nous attendais. Et tout a
coup :« atchoumes !!!!!!!!
- A la taque !
- Charger ! »stoup,stoup , une sarbacane dans la nuque , et sa me fait comme
si je m’était pas endormi de puis des moi . Un peux après, je me
réveilla avec les pieds et les main accrocher sur un bambou au dessus
d’un feu avec des indien tout au tour en ronde entrain de chanter en
tournent autour de nous.« Baco j’ai était content d’avoir un ami comme
toi mes maintenant nous devon nous quitter.
- Non ne dit pas sa idiot, j’ai un plant,on vas assaillait de se balancer
sur se bout de bambou et tu me laisseras faire le reste t’en fait pas. »

je lui fis confiance et fis se qu’il m’avait dit.
« Ne nous attaquer pas , nous avons attendu se que vous aviez dit tout a
l’heur et li se trouve que le chef de votre tribut voisine est venu se
réfugier chez nous et qu’il a quelque blessure mes nous somme en train de
les soigner !
- Mes alors , que faisiez vous la ?
- nous somme justement la pour découvrirent se qu’il s’est vraiment passé
et pourquoi.
- Bon d’accord nous voulions bien vous croire mes alors vous nous dîtes
tous se que vous savez et nous aussi.
- Oui, mes nous savons rient et vous ?
- Ont s’est juste que s’est a trois jour et plusieurs personne méchante
sont la bas mes il vaudrai mieux resté la et partir demain parce que la
nuit commence a tomber et reprendre des force.
- Oui,vous avez raison.
- Mes d’abord, allons chercher de la nourriture pour manger. »Nous
partîmes dans la forêt chercher de la nourriture,nous prîmes des fruit
de la passions ; des goyave ; des noix de cajou pendant que les autre aille
chercher du hurleur roux. La nuit est arrivé et nous allons tous dans
notre cabane. Le lendemain matin nous parti avec les reste de hier soir
que personne a manger car le hurleur roux était bon que nous lavons
terminé. Il est 5 h de l’après midi et nous somme a une journée du
village soit 50 km.« Nous dormirons ici se soir. »proposèrent. Le
lendemain nous partîmes et en chemin et nous vîmes un anaconda qui voulu
nous attaquer mes heureusement que un indien était derrière moi et
qu’avec sa machette lui a couper le cors. Nous commençâmes a entendre
des bruit de fusil et parler fort nous nous approchâmes nous vîmes des
gens tiré sur une mère et son enfants,mes nous ne pouvoir rien contre
eux , ils étaient mort


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