Poésie : 11 novembre 1918
Article mis en ligne le 24 novembre 2012
dernière modification le 1er novembre 2016

par Abdelkader
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Alain Taurinya, n’avait qu’un an lorsque son père tomba sur le champ de bataille. Il nous rapporte ses souvenirs d’enfant en ce 11 novembre 1918 alors que Vinça fêtait ce grand jour…

Récit du poème 11 novembre 1918 devant le monument aux morts. Jojo Ribère, correspondant du journal l’Indépendant passait par là ; il vous présente notre projet de classe sur la première guerre mondiale. Voir le lien vers son article

A mon frère Armand,
à la mémoire de notre mère,
veuve de guerre à 31 ans.

LE 11 NOVEMBRE 1918

Mon premier souvenir remonte à ce grand jour
Quand, gamin de quatre ans qui n’avait plus de père,
Je suis sorti, donnant la main à mon grand frère,
Attirés tous les deux par le son du tambour ;

Mais dehors le vacarme était tel dans le bourg
Que nous sommes restés sous la porte cochère :
Des cris et des flonflons de marche militaire,
Et les cloches soudain, au sommet de la tour,

A tous les vents carillonnant la délivrance ;
Puis la foule a surgi derrière des drapeaux,
Des femmes, des enfants, des vieux, des jouvenceaux,

Hurlant : « La guerre, c’est fini ! Vive la France ! »...
Lors, nous sommes rentrés pour voir notre maman
Tendre vers nous ses bras, dans l’ombre, en sanglotant...

Alain TAURINYA

La Farga. Baillestavy, le 11 novembre 1991.

- Pour écouter le poème, cliquez ci-dessous sur le triangle blanc entouré de vert

poème 11 novembre 1918

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